“Echoes of distant voices” de Kangling

Par Athane Adrahane

Kangling pochette

 

L’album « Echoes of distant voices » du trio belge soul-rock nommé Kangling fait partie de ces œuvres musicales que l’on aime à emmener avec soi afin de sonariser les alentours et prêter oreilles aux voix qui font retours.

La poétique de Kangling décoche de nombreuses questions. Où se situent les sources qui font sourdre les souffles ? De quoi s’est-on éloigné, séparé? Qu’est-ce qui ne fait plus sens ? L’amour s’en est peut-être allé, mais par quel déni, quelle négligence ? De quelles natures sont ces voix qui hantent et que nous n’atteignons plus ou alors par bribes à la grâce de ces fissurations temporelles venant stopper le rond rond usuel pour laisser place à la nuit de toutes les introspections ?

En guise de réponses: pas de verbeuses sagesses désincarnées, mais un parcours des Continue reading

Le cercle Littéraire Hainuyer « Clair de Luth » recevra Athane Adrahane le vendredi 18 mars

Le Cercle Littéraire Hainuyer « Clair de Luth » recevra Athane Adrahane au 25 rue du Parc à Mons, le vendredi 18 mars 2016 à 19h45 . Elle s’entretiendra avec Laurence Amaury et lira des extraits de son recueil de poèmes « Trémor », paru aux Éditions Chloé des Lys.

Lieu : ATELIER “7 en COULEURS”

Chez Roseline Deback – Rue du Parc, 25 – 7000 Mons

P.A.F: 2 € donnant droit à une boisson et à des mignardises…

Site : http://clairdeluth.wix.com/clh2015

Trémor

« Trémor » est paru …

aux Éditions Chloé des Lys

Vibrant recueil de 60 poèmes

d’Athane Adrahane

avec une préface de Marcel  Moreau.

Vous le trouverez chez votre libraire préféré !

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« Les tremors sont des secousses, des vibrations, des frissons. Nous sommes parcourus par une infinité de vibrations. À ces différents tremblements de corps, j’ai voulu laisser libres mots et remonter aux profonds foyers qui font parler, chanter, danser. Se découvrir alors volcan, rivière, femme en colère, petit enfant solitaire en rêve d’une meute solidaire… La parole poétique se fait ici sismographe, viable libération des puissances dormantes. » (Quatrième de couverture)

 

« Tremor me fait penser, par quelque bout que je le prenne, à une suite de hordes vocales habillée de la haute couture des cadences alexandrines. » Marcel Moreau, Préface.
 
« Dès les premières pages, le lecteur entre dans l’univers singulier de l’artiste. Celui-ci se peuple de silhouettes animées, souterraines, liées au chaos frémissant. Ni désordre ni débâcle, mais une foison d’énergies, d’incandescences: la fronde langagière s’organise de toutes parts. En vers libres, le poème se fait murmure ou saccade, puise aux sources comme au flots. » Françoise Lison dans L’Avenir, Le Courrier de l’Escaut.

« Trémor », Athane Adrahane

Préface de Marcel Moreau

Editions Chloé des Lys

156 pages, 20 € 70

Article de presse de Françoise Lison dans “L’Avenir ” sur Athane Adrahane à l’occasion de la sortie de Trémor.

C’est le cœur en fête que nous vous communiquons la parution dans le journal « L’avenir. Le courrier de L’Escaut » du 27 janvier 2016 d’un très bel article de Françoise Lison à l’occasion de la sortie de  “Trémor” d’Athane Adrhahane aux éditions Chloé des Lys.

    article athane l'avenir

Avec l’aimable autorisation de l’Avenir et de Françoise Lison

 

De Corpore de Charley Case. De l’animation des lignes de soin.

Par Athane Adrahane

De corpore

Il y a comme cela des expositions qui vous suivent, vous avez beau leur intimer de rester dans le passé afin de tranquillement vaquer à vos occupations du présent, elles insistent. Il en est ainsi de De Corpore de Charley Case. C’est comme si le lieu où elle incrusta décor avait gardé nos empruntes ou plutôt qu’elle nous avait empruntés le temps de faire de nos corps tant l’accueil des cris des pestiférés que l’accueil de ces gestes qui soignent, et ce afin que les exilés du monde ne s’oublient pas. C’est que ce lieu est celui d’un ancien couvent où les Soeurs Noires offrirent hospitalité aux êtres touchés par la peste qui sévit à Mons en 1515 et dont certaines iront jusqu’à accompagner les souffrants aux pays des morts. Ainsi nous renseignent quelques écriteaux et l’aimable guide qui disparait ensuite pour nous laisser entre les mains et bouches piaillantes d’enfants dits « anthropophages ». La tonalité est donc donnée, ainsi incorporés dans la poétique de l’enfance nous acceptons en Continue reading

Falar antes de falar. Abordagem polifônica das situações ecológicas. Par Vanessa kohner.

Dans la revue ClimaCom Cultura Científica. Lire l’article ici.

RESUMÉ: Par cette communication, il s’agit d’ exposer quelques gestuelles de pensée extraites d’une recherche en philosophie inscrite dans une perspective écosophique où dialoguent l’écosystème du soi et celui des alentours. Cette recherche porte sur «ce» qu’il y a à «travailler» dans les conditions de désastres écologiques annoncés ou déjà en cours. Comment prendre en «conte» ce qui nous arrive? C’est-à-dire, non seulement comment prendre en considération la diversité et la singularité des problèmes environnementaux, mais aussi comment raconter ce que suscite en nous la catastrophe écologique: nos ressources, nos passions, nos blessures, nos responsabilités?  L’art du récit permet d’accompagner la subjectivité dans ce travail de perception de la diversité des voix mobilisées par les questions écologiques, mais aussi de donner à sentir la façon dont ces voix (voix du coeur, de la raison, de la peur, voix animales, végétales, minérales…) s’enchevêtrent et entrent ou non en relation. En activant la dimension polyphonique de la conscience, la mise en récit permet aussi l’écriture de nouvelles partitions d’existence où nos gestes se rendraient plus attentifs aux mouvements de ces autres êtres qui peuplent la planète et participeraient de la composition d’ un monde commun en grande santé.