Là où fleurissent les graines d’une sauvage sagesse urbaine. Par Athane Adrahane

In Réenchanter le sauvage urbain (II) sous la direction de Sylvain Rode, Hélène Schmutz et Bénédicte Meillon

Revue Textes & Contextes. Université de Bourgogne.

Le sauvage urbain semble sonner comme un oxymore. La contraction de deux termes dont les sens seraient éloignés, tenus dans deux mondes séparés. Comment faire sonner ensemble, mettre en chant ces deux mots, ces deux voix aux manières divergentes ? D’un côté, chanter le sauvage, donner voix à la libre prolifération des trépidations primordiales, à cette nature tout en indocilité, force dionysiaque, volcanique, grognante, puissance rebelle teintée de désobéissance civile dès lors qu’opère une mise en plis tout en violence de sa nature profonde, barbare, rustre, non urbaine, voire impolie, même inhospitalière ! Femme sauvage, celle qui chante avec les loups, qui ne plie pas le genou, sorcière vocalisant les terres du ventre (…)

Pour lire la suite : https://preo.u-bourgogne.fr/textesetcontextes/index.php?id=3321

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