Bientôt, le nouveau clip d’Artères: Oréade
Patshiva Cie School Fiesta le 25-06-2014
Le périodique du Cercle Littéraire Hainuyer “Clair de Luth” accueille l’article de Guillaume Sens Deterre à propos du livre de Sylvia Debecker “Au commencement était la mort”
Au commencement était la mort… de Sylvia Debecker
par Guillaume Sens Deterre.
Quelque chose entrave la liberté de S. qui la conduit à revenir sur ses années d’enfance. S., la narratrice, cherche des réponses. Elle se débat avec une amnésie partielle. N., la sœur égocentrique autour de qui Continue reading
Il est des jours étranges. Par Athane Adrahane.
Il est des jours étranges
où fleure un air de naissance
où les démons côtoient les anges
où l’on se sent naître papillon,
musique des grands fonds
orage de dragon.
Il est des jours étranges
où le corps se fait guerrier,
terre de femme-brasier
à l’incandescence de volcan
aux sortilèges de serpent. Continue reading
Voeux
Ollin, spectacle éco-cosmico.
Par Athane Adrahane
©Athane Adrahane
Pour le solstice d’été, la compagnie Achtli nous invita à participer à « un spectacle du nouveau cycle » où s’articulent écologie de l’imaginaire, écologie urbaine et sociale. Après digestion et maturation, voici l’expérience transformée en quelques mots. Le « nouveau » de ce style de spectacle tient dans l’épanouissement d’une conscience écologique, c’est-à-dire d’une conscience non-séparée où s’efforcent de communiquer la matière et l’esprit, l’homme et ses environnements. Ainsi se tinrent co-présents reliefs et architectures Bruxelloises, forces de la terre du Mexique, habitants du quartier des marolles, danse de la Terre-Mère, potager urbain, artisans du vermicompost, théâtre des rues, musique, marionnette, clown, messager des quartiers durables mais aussi dimensions du visible et de l’invisible, de la vie et de la mort, réflexions humoristiques Continue reading
Le numéro 78 de la revue “Aura” accueille “Voyage à travers les âges” un poème d’Athane Adrahane
Contestation végétale. Par Laurence Amaury.
© Athane Adrahane
Entends-tu comme moi
la longue plainte des arbres mutilés
entends-tu le choc sec de la hache cinglante
qui tranche les ligaments et culbute les socles
vois-tu l’arbuste nain qui saigne à pleine sève
à plat ventre dans l’herbe accablée
as-tu vu comme moi
dans la plaine mordue par les vents
cet arbre veuf aux branches feuillues étalées
aux cheveux qui cueillent la poussière
aux racines comme des doigts géants Continue reading









